| LA PRESSE (premier quotidien québécois) 16 mai 2004 MONTRÉAL VU PAR, par Marie-Claude Fortin : […] Fred Vargas, qui s'est essayée à une retranscription du "parler québécois" dans son dernier roman, aurait dû suivre des leçons avec Bertrand Latour. Malgré un goût manifeste de choquer pour choquer, quitte à être au mieux vulgaire, au pire affreusement misogyne, ces nouvelles mettent en scène un écrivain ambulancier en panne d'inspiration; le frère d'un jet setter qui fraye avec la haute bourgeoisie anglo-westmountoise; un fils à papa pris au piège par une fille obsédée par la maternité ; une fille complexée qui découvre les pouvoirs de ses charmes; une autre, jalouse à mort de la beauté d'une consoeur... Il faut l'admettre, Bertrand Latour a un style brillant et vif, tout en plus-que-parfait du subjonctif et en passé antérieur, d'une drôlerie irrésistible. Une manière de croquer sur le vif de surréalistes et hilarantes scènes où le choc des cultures fait un tintamarre le plus souvent joyeux et divertissant. |
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