| "Latour, dont c’est le troisième roman, décrit un héroïsme au quotidien. Il se place dans la droite ligne d’écrivains américains comme Bukowski ou John Fante, qui mettent en scène des autodidactes batailleurs et ronchons, fauchés et flamboyants, qui vous transforment une balade au supermarché en une aventure homérique. Pour arriver à ça, il faut du style. Latour en a : il écrit d’une façon désopilante, jamais vue de ce côté-ci de l’Atlantique. Ses phrases sont à la fois précieuses et vulgaires, travaillées et sans chichis." "Il serait peut-être temps qu’on lui fasse une petite place dans la limo de la littérature française." Patrick Williams dans ELLE à propos d'Un Milliard Et Des Poussières (Hachette Littératures) |
| VSD |
| "C'est un roman à la fois drôle et tragique, léger et plein de sagesse, surprenant par son style extrêmement original, hyper enthousiasmant, car on espère toujours découvrir une perle rare derrière un premier roman, et qu'enfin, elle est là, cette perle rare !" "Bertrand Latour a une écriture incomparable et jubilatoire." "[Il] mélange tous les genres, philosophique, psychologique, historique, sociétal, sentimental pour faire de son premier roman une véritable pépite." Sylvie Lainé dans L'INDÉPENDANT à propos de Les Yeux Plus Gros Que L'Amérique (Flammarion) |
| "Sérieux, ce premier livre de Bertrand Latour ne l’est pas vraiment. Les huit nouvelles de son recueil font même beaucoup rire." Delphine Peras dans L'OPTIMUM à propos de Comme Un Beau Grand Slow Collé (Denoel) |
| "Histoire traitée avec une surprenante maestria... et un humour à vous arracher le dentier !" "Si l'on devait résumer Les Yeux plus gros que l'Amérique en quelques mots, ce serait ces trois-là : lyrisme, rigolade et Tarantino. Accrochez-vous !" AUFÉMININ.COM à propos de Les Yeux Plus Gros Que L'Amérique (Flammarion) |
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| "Ce Français a voulu écrire comme les Américains qu'il admirait tant, Hemingway ou Fante. Il a rêvé de phrases sèches, sans chichis ni poses formalistes. Il est donc parti à Montréal pour marier l'énergie Yankee et la phrase française. Et il a réussi. D'où cette impression remarquable qu'il écrit américain en français." Patrick Williams dans ELLE à propos de Comme Un Beau Grand Slow Collé (Denoel) |
| Interview RFI |
| Jalouse |
| Le Nouvel Observateur |
| Canal+, Le Grand Journal |
| "Un de ces livres survitaminés à la façon d’écrivains américains comme John Fante ou Jack Kerouac." "Surtout, il y a ce ton unique, typique de Latour." "Son livre est décapant comme un hamburger au camembert. Essayez donc : vous serez surpris." Patrick Williams dans ELLE à propos de Les Yeux Plus Gros Que L'Amérique (Flammarion) |
| Interview Hachette |
| "Bertrand Latour a de solides qualités d’observation, un sens aigu des situations, un vrai talent pour les dialogues." Jean-Claude Perrier dans LIVRES HEBDO à propos de Comme Un Beau Grand Slow Collé (Denoel) |
| Un Milliard Et Des Poussières a été présenté à la Foire Du Livre De Francfort 2008 A Billion And Crumbs has been presented at the Frankfurt Book Fair 2008 |
| Interview France Inter |
| Interview Europe 1 |
| bertrand latour / écrivain |
| Glamour |
| FAN CLUB |
| TAPIS ROUGE |
| "De cette expérience, il a tiré un roman virtuose et aussi stressant qu’un piège qui se referme." Jacques Braunstein dans GLAMOUR à propos d’Un Milliard Et Des Poussières (Hachette Littératures) |
| "Bertrand Latour s’inspire de sa propre expérience de la "chauffe" pour décrire avec un humour décapant l’intimité des VIP. Un régal." DIRECT SOIR à propos d’Un Milliard Et Des Poussières (Hachette Littératures) |
| La Librairie Francophone |
| "De ses rencontres avec la clientèle d’un palace, Latour a tiré un roman qui se lit à toute allure." "Son style, mélange de réalisme, d’humour, voire d’ironie, emporte l’adhésion du lecteur." Stéphane Lepoittevin dans VSD à propos d’Un Milliard Et Des Poussières (Hachette Littératures) |
| "D'une drôlerie irrésistible." Marie-Claude Fortin dans LA PRESSE (1er journal québécois) à propos de Comme Un Beau Grand Slow Collé (Denoel) |
| "C'est d'ailleurs après son second livre, Les Yeux Plus Gros Que L'Amérique (Flammarion) - succès d'estime, pas de quoi payer les traites - que Latour est tombé par hasard dans la "chauffe", comme on dit. "Un moyen comme un autre de financer mes écrits. Un métier de chien que je faisais pour la beauté de l'art". Il a découvert rapidement que cet univers est aussi une formidable matière romanesque et décidé d’ouvrir un blog anonyme baptisé Les Chauffeurs De Limousine Pensent Aussi. Son style nerveux, bourré d'adrénaline et de scènes rocambolesques, aux dialogues enlevés, aux personnages savoureux nous révèle qu’ils savent aussi écrire. Pas de hasard s’il a attiré l’attention de Jean Echenoz avec l'une de ses nouvelles, patiemment mûrie sous le ciel du Canada. Le prix Goncourt 1999 s’est démené pour le faire éditer." Vincent Monnier dans LE NOUVEL OBSERVATEUR à propos d'Un Milliard Et Des Poussières (Hachette Littératures) |
| ELLE |
| "Latour décrit un héroïsme au quotidien. Il se place dans la droite ligne d’écrivains américains comme Bukowski ou John Fante." "Pour arriver à ça, il faut du style. Latour en a." Patrick Williams dans ELLE à propos d'Un Milliard Et Des Poussières |

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